≈ CD Antelma Duz ≈

(JPG) Sur des arrangements de violon, bouzouki et percussions, le chant d’Antelma Duz entraîne l’auditeur sur les rivages de la mer Méditerranée, et s’inspire de ses traditions musicales, de Gibraltar jusqu’en Orient. D’une grande homogénéité, envoûtantes et intenses, ces oeuvres musicales ont une saveur authentique, née du métissage des cultures et de l’amour immodéré du voyage.

Avec :
-  Virginie BASSET, Violon
-  Sébastien BELIN, Percussions, didgeridoo
-  Kali CHAOUALI, Percussions
-  Jac LAVERGNE, Bouzouki, compositions
-  Charlotte PACE, Violon
-  Morgane TRÉHEUX, Chant

-  Emmanuel BARTEYRE, Prises de son et mixage

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Extrait sonore
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Jaquette
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Extrait de presse
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Musique que je fréquente en silence

“Quand le coeur pleure ce qu’il a perdu, l’esprit rit sur ce qu’il a trouvé.”

Comment écrire sur une musique nouvelle et qui porte en elle des fils qui mûriront, qui s’épancheront durablement le long des jours et se nourriront sans cesse aux aubes murmurantes ? Savoir ainsi traduire par les mots les effluves de cette voix qui irrigue déjà un peu de nos veines et ces danses sonores qui charrient les prémisses de nos rêveries. Il faut attendre, attendre ainsi que ces souffles lèvent les mots, que cette voix lève nos actes. Alors accourront les sentinelles de la mémoire des peuples qui s’entrecroisent et délivreront paroles et signes de reconnaissance.
Toi qui écoutes, essaye de faire comme moi, de chanter ces chants qui appellent les ombres des troubadours ou des bardes. Cette femme comme ses compagnons sont le nouveau levain de quelque père-poète auquel ils tendent leurs bras pour fertiliser une descendance.
Si ce qui s’écrit se perd, ce qui s’écoute jongle avec le ciel.
Restons ensemble avec ces bruissement d’instruments qui se baignent dans le fleuve de limon. Ils semblent provenir de signes puisés dans un Orient précieux et combiner les feux d’une tradition.
Le manège des âges transforme la musique en un collier de songes aiguisés. Ainsi se débaillonne la bouche de ces instruments qui ploient sous leurs ancres et leurs doigts. L’instrument mûrit et ne masque rien car il est en même temps souffle et vertige.
Il faut quelque fois accomplir un long mais paisible voyage pour entendre ces musiques simplement, dans le creux d’une portée à l’âme douce.
Si vous voyez une musique, vous la reconnaîtrez : ne la cherchez pas ailleurs que dans l’écoute de ce silence qui l’entoure : elle vous parlera alors de tout et se consumera en même temps que vous.

Jean-Claude Gal


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