≈ Odyssée d’eau ≈
(JPG)



Un miroir est posé au milieu du courant

Qu’est-ce que l’eau ? « un liquide incolore, transparent, insipide »... André Hébrard, photographe, a une vision tout autre de l’eau et puisqu’il s’agit d’eau, dans son esprit a germé un projet : mettre en adéquation « ses photos et des textes pour les accompagner »
-  21 photos en noir et blanc illustrées par des Haïkus écrits par Graziella Dupuy
-  21 photos en couleur soulignées par de petites histoires écrites par Jac Lavergne

« ODYSSÉE D’EAU » est un voyage à travers la représentation de l’eau dans la vie de tous les jours. L’eau étant très présente en Auvergne, il ne restait plus à notre photographe que l’embarras du choix.

Il est vrai que beaucoup d’expressions sont rattachées à l’eau ; cela coule de source, mettre de l’eau dans son vin, être tout en eau, avoir l’eau à la bouche... Dans d’autres domaines il y a aussi l’eau de Cologne, l’eau de toilette, les eaux territoriales, les eaux et forêts, pour les graveurs il existe un procédé appelé « eau-forte », pour certains fabriquants de boissons fortes il y a l’eau-de-vie... L’eau est partout, ne sommes nous pas nous-même 70% d’eau... tellement présente dans le langage courant qu’elle en devient banale, abstraite.

Mais, dans toutes les expressions imagées de l’eau il en est une merveilleuse, qui nous a interpellée, « perdre les eaux » pour donner vie, l’eau source de vie, de rêves, d’histoires gaies ou tristes, d’inspirations pour les poètes et les peintres. Puisqu’il y a vie, il y a le regard que l’on porte sur les choses, les endroits, les trois fois rien qui font que la vie devient plus agréable, « ODYSSEE D’EAU » est un de ces moments, un voyage à travers le regard du photographe André Hébrard, la poésie des textes de Jac Lavergne et l’instantané des Haïkus de Graziella Dupuy. André Hébrard, Graziella Dupuy et Jac Lavergne nous offrent un voyage immobile au fil de l’eau. Graziella Dupuy

EDITIONS CREER



Extraits

Haïkus de Graziella Dupuy

Les arbres s’inclinent
au passage de la rivière
elle, indifférente

Manteau de neige
préservé par la rivière
lumière blanche

Textes de Jac Lavergne

Un miroir est posé au milieu du courant
Patiemment j’attendrai quoi qu’en dise Lewis
La carotte en appât le prompt retour d’Alice
C’est un coin idéal de pêche au lapin blanc

J’ai vu sur ma mère les plus beaux des bijoux
Des parures qui ne peuvent ni s’acheter ni s’offrir
Je ne pourrai qu’en faire des souvenirs
Mais je te les raconterai

56 pages, Relié toilé sous jaquette pelliculée - format 235 X 180 mm - PRIX : 9 € TTC

Pour commander :



Sommaire des textes


Répondre à cet article